Enseignement de la culture numérique en école primaire


#1

Mon projet s’adresse aux enseignants du secteur privé et public et aux professionnels de l’animation TIC en général qui sont investis dans l’éducation d’enfants scolarisés âgés de 7 à 12 ans.
Les domaines parcourus sont : les apports des connaissances en Animation TIC en milieu scolaire, promotion de la culture numérique, prévention, usages des TIC, initiation à la robotique et à la programmation, netiquette, création de son identité numérique… sont les bases de cette discipline.

Comment articuler temps scolaire et temps consacré à ces nouveaux usages, repenser l’ espace des classes et de l’école, Comment arriver à débloquer des budgets en période de crise et de réforme ? Quelles formations privilégier ? Quels contenus choisir? Quelle pédagogie innover ?
Pour y parvenir : favoriser les expériences incrémentales, avant d’entrer dans une phase expérimentale Nationale, agir pour la transformation sociale au sein de l’école primaire et en collège. Remise en cause de ses représentations reliées au domaine de l’informatique en général.


#2

Par chez moi, en REP+, la pénurie informatique est telle en primaire qu’il est impossible d’envisager une séquence programmation connectée. Pas d’ordinateur fonctionnel, pas de connection internet.

Une solution à laquelle je travaille : amener en FabLab mobile un petit parc de raspberry Pi installés avec piper OS (os adapté aux enfants avec un apprentissage ludique de la programmation et de l’électronique, énorme ressource pédagogique pour des grandes séquences -Je suis en train de les traduire-, + accès à scratch 2 en local, des jeux python, sonicPi pour appendre à faire de la musique en codant en live), avec des adapteurs vga-hdmi pour les écrans présents.

Reste à résoudre le problème de la connection internet, parce que Tinkercad par exemple, qui est un outil formidable (permet d’organiser une sortie au FabLab pour voir ses créations numériques se matérialiser en découpe laser, vinyle ou impression 3D) , à besoin d’une connection costaud. En lab mobile c’est onéreux et difficile à assurer techniquement.
Et en primaire cela dépend des communes. Donc difficile de compter sur une pression institutionnelle.
Toujours en veille sur une solution, de préférences open source, pour amener de la bande passante en classe de facon protégée…